À ce stade, vous ne manquez probablement ni de stratégie, ni de compétences, ni de conseils. Mais vous continuez à décider sous tension, à porter ce que vous ne pouvez déposer nulle part, et à utiliser l'adrénaline comme carburant.
Une équipe à tenir. Des chiffres à sortir. Des arbitrages qui ne demandent pas si vous êtes disponible ce jour-là. Chaque problème de l'entreprise a son interlocuteur : le financier a son fiduciaire, l'organisation a son RH, le juridique a son avocat. Votre posture, elle, n'a personne. Alors vous la portez. Et personne autour de vous ne peut vraiment comprendre le quotidien que vous avez ni les décisions que vous prenez.
Conseil, closing, négociation, séparation : les moments qui coûtent le plus cher arrivent rarement au meilleur moment. Vous tranchez quand même, parfois bien, parfois au jugé, après une nuit courte.
Elle tourne à trois heures du matin. Le week-end. En vacances. Vous performez, mais au prix d'une usure que vous ne mesurez plus, et qui finit par éroder vos décisions.
Bon trimestre, vous planez. Mauvais mois, tout vacille. Une confiance qui dépend du résultat est une confiance fragile, celle d'un athlète accroché à son classement.
Un athlète de haut niveau évolue exactement dans votre configuration : des décisions en quelques secondes, une exposition permanente, un résultat public. À une différence près : tout autour de lui a été déblayé pour qu'il n'ait plus qu'une chose à faire au moment décisif.
Aucune ligne de votre compte de résultat ne s'appelle « négociation menée épuisé », « hausse de prix reportée » ou « décision difficile repoussée de six mois ». Pourtant, ces situations ont un coût. Parce que votre état influence votre manière de décider, et certaines de vos décisions influencent directement la marge, le temps, les équipes et la vitesse d'exécution de votre entreprise.
Faites le calcul avec vos propres chiffres. La valeur d'une préparation mentale de dirigeant ne se mesure pas au fait de se sentir mieux. Elle se mesure dans les moments où votre état change votre manière de négocier, d'arbitrer, de tenir une position ou de prendre une décision.
Parce qu'entre savoir ce qu'il faudrait faire et être capable de le faire au moment où l'enjeu est réel, il peut y avoir plusieurs milliers, parfois plusieurs dizaines de milliers, de francs d'écart. C'est précisément cet écart que nous travaillons.
Ni développement personnel, ni thérapie. Un cadre de performance appliqué à vos enjeux réels : vos échéances, vos négociations, vos décisions qui engagent des montants et des personnes.
Je ne viens pas refaire votre stratégie : vous la connaissez mieux que moi. Je travaille l'état dans lequel vous l'exécutez, et je vous prépare aux moments où l'enjeu est maximum.
Je n'ai aucune place à défendre dans votre entreprise, aucun lien avec vos équipes, vos associés ou vos partenaires. C'est exactement ce qui rend cet espace utilisable.
L'entreprise progresse parce que le dirigeant progresse. On travaille les deux : vos arbitrages et vos résultats d'un côté, votre clarté et votre tenue de l'autre.
Attention · Intensité · Intention. Tout part de votre alignement identitaire : être clair sur qui vous êtes comme dirigeant, ce que vous voulez représenter, où vous allez. C'est le socle. Sur cette base, la séquence que j'applique à un athlète avant une échéance mondiale ; elle fonctionne à l'identique sur un trimestre d'entreprise.
On sépare ce qui est une décision de ce qui est du bruit. On identifie ce qui consomme votre énergie sans rien produire, et on fixe la seule chose qui doit avancer dans les 90 jours. Un dirigeant manque rarement d'options : il manque de hiérarchie.
Négociations, conflits, arbitrages difficiles : on prépare ces moments au lieu de les improviser. Vous y entrez dans un état choisi, et vous en sortez sans y avoir laissé trois jours de récupération.
Les décisions engagées vont au bout. Les résultats sont encaissés au lieu d'être remplacés dans la seconde par l'objectif suivant. Et vous récupérez vraiment : c'est ce qui vous rend disponible sur la durée.
Certains schémas ne cèdent pas au raisonnement : le besoin de tout contrôler, la tension avant une prise de parole, la valeur suspendue au dernier chiffre. C'est fréquent chez ceux qui savent déjà parfaitement ce qu'ils devraient faire. On travaille ces automatismes en profondeur pour installer votre état de performance. Au rythme du business : mensuel, pas trimestriel.
Cet athlète stagnait aux portes du top 16 mondial. Le niveau technique, il l'avait : il s'entraînait depuis des années avec les meilleurs. Ce qui manquait se jouait ailleurs, dans la préparation de tout ce qu'il ne contrôlait pas, et dans sa capacité à ne s'occuper que de tirer.
Nous n'avons pas travaillé son geste. Nous avons déblayé tout ce qui l'entourait, pour qu'il n'ait plus qu'une chose à faire le jour J.
Je ne lui ai jamais garanti un titre : aucun préparateur sérieux ne garantit une médaille. Je savais qu'il pouvait viser le top 16. Il est allé jusqu'au bout, champion du monde. Diriger, c'est le même exercice. Le geste, vous l'avez. C'est tout ce qu'il y a autour qu'on prépare.
| Aujourd'hui | Avec ALL-IN Leaders |
|---|---|
| Vos décisions sont teintées par la pression et la peur de l'échec | Vous décidez avec clarté, depuis un état stable, pas sous le stress |
| Votre confiance monte et s'effondre avec le chiffre du mois | Votre stabilité s'ancre dans vos compétences et votre vision, pas dans la courbe |
| La charge mentale ne s'éteint jamais, le repos ne repose plus | Vous récupérez vraiment et protégez votre lucidité dans la durée |
| Les moments à fort enjeu vous crispent : conseil, pitch, négociation | Vous les abordez préparé, comme un athlète son jour J |
| Vous portez tout, seul, sans espace pour le déposer | Vous avez un sparring partner à votre niveau, disponible et confidentiel |
Et au bout, ce n'est pas seulement un dirigeant qui performe mieux. C'est un dirigeant aligné, dont toute l'organisation ressent la clarté.
Trois mois, six composants. Rien de standard : tout est construit sur votre situation.
Une séance par semaine : le rythme du vrai travail de fond. Assez réactif quand un enjeu tombe sans prévenir, assez régulier pour que le changement tienne.
Pour travailler ce qui ne cède pas au raisonnement : le besoin de tout contrôler, la tension avant une prise de parole, la valeur suspendue au dernier chiffre.
Pas 24 h, pas 48 h. Une décision ce soir, un client difficile demain, un doute avant une intervention majeure. La disponibilité fait partie du livrable.
Construit séance après séance : votre cadre de décision, vos protocoles pour les moments critiques, vos ressources ancrées. Un document à votre nom, pas un modèle.
Chaque mois a ses enjeux propres. On fait le point sur les trois leviers, on ajuste le Manifeste, on fixe les priorités du mois suivant.
Plus de 15 heures : le socle utilisé dans les programmes athlètes, accessible entre les séances quand vous voulez approfondir un point.
Trois mois pour ne pas simplement mieux gérer une période difficile, mais construire un système de performance que vous pouvez reproduire quand la pression revient.
Chaque mois, nous travaillons sur vos enjeux réels : décisions, négociations, échéances, récupération et situations à forte pression.
La question n'est donc pas de savoir ce que vaut une heure de coaching. Elle est de savoir ce que vaut, dans votre réalité, une décision mieux préparée, une position tenue au bon moment, ou plusieurs mois de lucidité préservée.
Vous connaissez les montants que vos décisions engagent.
Parce que ce format ne vaut que si je suis joignable au moment où l'enjeu tombe : la veille d'un conseil, le matin d'une négociation, le soir d'une décision que vous portez seul depuis trois semaines. Cette disponibilité n'est pas extensible. Je bloque trois places en simultané ; la suivante s'ouvre à la fin d'un accompagnement.

Je viens du hockey. C'est là que j'ai compris qu'à niveau technique égal, ce qui départage deux compétiteurs se joue entre les deux oreilles, et que ça se prépare, exactement comme le reste.
Aujourd'hui, je prépare des athlètes de haut niveau, jusqu'au titre mondial, et des dirigeants. Avant la préparation mentale, j'ai travaillé en fiduciaire et en cabinet d'audit : les chiffres, les arbitrages et la solitude d'un patron ne sont pas pour moi une abstraction.
Je ne fais ni développement personnel, ni thérapie. Je prépare des gens à performer quand l'enjeu est maximum.
CAS Préparation mentale UNIL / EPFL · Hypnothérapeute certifié · Parcours fiduciaire & audit · Fondateur d'ALL-IN Mental Coaching · Valais
Un coach exécutif travaille votre stratégie, votre organisation, votre posture managériale. Je travaille l'état dans lequel vous les exécutez. C'est la différence entre expliquer à un joueur ce qu'il doit faire et le rendre capable de le faire quand la pression est maximale.
Une séance de 60 minutes par semaine, calée sur votre agenda. Entre les séances, des protocoles de quelques minutes, appliqués à vos situations réelles, pas des exercices supplémentaires à caser dans une semaine déjà pleine. Le vrai coût en temps aujourd'hui, c'est celui des décisions reprises et de l'énergie brûlée à ruminer.
Totalement. Rien de ce que vous dites ne sort de nos échanges, et je n'interviens jamais auprès de vos équipes, de vos associés ou de vos partenaires.
Je m'engage sur une obligation de moyens, pas de résultat, exactement comme avec un athlète. Ce que je garantis, c'est que vous arriverez préparé aux échéances qui comptent. Le reste dépend aussi du marché, du terrain et de vos décisions.
Trois mois, c'est le minimum pour qu'un changement tienne sous pression au lieu de se dissoudre au premier trimestre difficile. Une séance ponctuelle soulage ; elle ne prépare pas. Si votre échéance est plus courte, dites-le lors de l'échange : je vous dirai franchement si le format a du sens.
Trente minutes, en visio. Vous exposez votre situation et votre objectif ; je vous dis ce qui, de mon point de vue, se joue et comment on le travaillerait. À la fin, vous savez si c'est pertinent pour vous. Si ça ne l'est pas, je vous le dis et je vous oriente ailleurs.
Vous exposez votre situation et l'objectif que vous visez. Je vous dis ce que je vois et comment on le travaillerait. Vous repartez avec une lecture claire de ce qui bloque, que l'on aille plus loin ou non.
Préparateur mental d'athlètes et de dirigeants. CAS Préparation mentale UNIL / EPFL, hypnothérapeute certifié, compétiteur au plus haut niveau. Je construis chaque accompagnement sur ta réalité.
Réserver un échange de 30 minutes